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Liste de sanctions de l'ONU — ce qu'elle est et si les entreprises françaises doivent la consulter

Liste de sanctions de l'ONU (UN Consolidated List) vs. liste UE — différences, articulations et portée pour les entreprises françaises. Quand et comment contrôler vos partenaires.

Publié : Mis à jour : · Équipe Sanqto · 17 min de lecture
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Drapeau de l'ONU devant un écran affichant des entrées de sanctions — vérification d'un partenaire commercial sur la liste de l'ONU
La liste de sanctions de l'ONU devient opposable aux entreprises françaises via les règlements de l'UE.

Quand on parle de listes de sanctions, on pense en premier lieu à l’Union européenne — règlements, paquets contre la Russie, liste de l’UE. Mais au-dessus de tout cela existe un autre niveau : la liste de sanctions de l’ONU, tenue par le Conseil de sécurité des Nations unies.1 Si vous abordez le sujet pour la première fois, il vaut la peine de comprendre d’abord ce qu’est une liste de sanctions et pourquoi elle concerne votre entreprise. C’est la source originelle d’une grande partie des mesures restrictives que l’UE transpose ensuite dans son propre droit. Pour une entreprise française, la question concrète est : faut-il vérifier séparément la liste de l’ONU, ou la liste de l’UE suffit-elle ?

État du droit : 23 mai 2026.


TL;DR

  • La liste de sanctions de l’ONU (UN Security Council Consolidated List) est le répertoire des personnes et organisations soumises à des sanctions décidées par le Conseil de sécurité des Nations unies sur la base de ses résolutions.1
  • L’UE met en œuvre les sanctions de l’ONU — après chaque résolution du Conseil de sécurité, l’Union européenne adopte son propre règlement qui transpose ces mesures dans le droit de l’UE.2
  • La liste UE est autonome et plus large — l’UE va au-delà de l’ONU et inscrit sur sa propre liste des personnes et organisations qui n’ont jamais figuré sur la liste de l’ONU (par exemple les oligarques russes au titre du régime du règlement 269/2014).3
  • Pour une entreprise française, la liste de l’ONU est englobée dans la liste UE — en vérifiant la EU Consolidated List (DG FISMA)4, vous vérifiez indirectement les entrées de la liste de l’ONU transposées en droit de l’Union.
  • Un contrôle séparé de la liste de l’ONU est recommandé dans deux situations : activité globale hors UE ou volonté de couvrir l’écart entre une résolution de l’ONU et sa transposition par l’UE.
  • Sanction en cas de violation en France : 5 ans d’emprisonnement et 750 000 € d’amende (art. L574-3 CMF) ; amende portée à 3 750 000 € pour les personnes morales (art. 131-38 du Code pénal).

Qu’est-ce que la liste de sanctions de l’ONU et qui la tient

Les Nations unies ne sont pas un législateur classique — elles n’édictent pas de règlements ou de directives liant directement les entreprises. Elles agissent par l’intermédiaire du Conseil de sécurité, qui peut, sur le fondement de la Charte des Nations unies, adopter des résolutions imposant des mesures restrictives à l’égard d’États, d’organisations et de personnes physiques. Le résultat de ces résolutions est la UN Security Council Consolidated List — la liste consolidée de tous les sujets soumis à des sanctions du Conseil de sécurité.1

La liste est tenue par les différents comités des sanctions, chacun compétent pour un régime particulier. Le comité 1267 traite des entités liées à l’EIIL (Daech) et à Al-Qaida. Le comité 1718 surveille les sanctions contre la Corée du Nord. Le comité 1737 a géré historiquement le régime contre l’Iran. D’autres comités couvrent par exemple le Soudan (1591) ou la Côte d’Ivoire (1572). Chaque comité a son mode de fonctionnement, ses procédures d’inscription et de radiation et sa propre sous-liste — l’ensemble forme cependant un document consolidé, disponible publiquement sur un.org/securitycouncil/content/un-sc-consolidated-list.1

Le caractère juridique de cette liste est crucial : une résolution du Conseil de sécurité de l’ONU lie les États membres de l’ONU — pas directement les entreprises. Une entreprise française n’a pas à lire ou interpréter une résolution de l’ONU par elle-même. Une obligation pour les entreprises naît uniquement quand l’État (ou l’UE pour ses membres) transpose les mesures de la résolution dans son droit national ou de l’Union. Par la seule liste de l’ONU, la France n’est pas directement liée — les mesures deviennent opposables par l’intermédiaire des règlements de l’UE (par exemple le règlement (CE) n° 881/2002 pour EIIL/Al-Qaida ou le paquet de règlements RPDC).


Base juridique — résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU

Le Conseil de sécurité de l’ONU agit sur la base de la Charte des Nations unies de 1945. Les résolutions adoptées sur le fondement du chapitre VII de la Charte (article 41) sont obligatoires pour tous les États membres de l’ONU et leur imposent des mesures — y compris l’instauration de mesures restrictives à l’égard des sujets désignés.

Chaque régime de sanctions a une résolution fondatrice et des dizaines de résolutions d’actualisation. Le Conseil de sécurité maintient ses propres régimes notamment à l’égard des groupes terroristes (Al-Qaida et EIIL), de la Corée du Nord et d’autres États et entités désignés dans les résolutions. Ces résolutions obligent les États au gel des avoirs, à des interdictions de voyage et à des embargos sur les armes contre les personnes et organisations désignées.

Pour une entreprise française, les résolutions de l’ONU sont indirectement pertinentes — elles apparaissent dans les considérants des règlements UE comme justification des mesures imposées. Quand vous voyez dans un règlement UE une référence à une résolution précise de l’ONU, vous savez d’où vient la sanction et quels motifs politiques la sous-tendent. Vous n’avez pas à lire les résolutions elles-mêmes — ce qui est opposable, c’est le règlement UE qui en transpose le contenu.2


Liste de l’ONU vs. liste de l’UE — l’UE met en œuvre mais va plus loin

C’est la question centrale à bien comprendre : la liste de l’ONU et la liste de l’UE sont deux documents distincts, même si l’un découle de l’autre.

Mécanisme de transposition

Quand le Conseil de sécurité de l’ONU adopte une résolution imposant des mesures restrictives contre une personne ou un groupe, l’Union européenne réagit par un règlement du Conseil. Ce règlement transpose les mesures de la résolution de l’ONU et les intègre simultanément au droit de l’UE — directement applicable dans tous les États membres, dont la France.2 À partir de ce moment, le sujet de la liste de l’ONU est en même temps sujet de la liste de l’UE et est soumis à l’ensemble des rigueurs des règlements de l’UE.

Les règlements de l’UE sont directement applicables dans chaque État membre sans nécessiter une loi nationale distincte.2 Cela signifie qu’à partir du moment où l’UE transpose une résolution de l’ONU, les mesures imposées deviennent automatiquement opposables à une entreprise française — sans acte additionnel du Parlement français.

Là où la liste UE dépasse l’ONU

L’UE ne se limite pas à transposer les décisions de l’ONU. Le Conseil de l’UE adopte ses propres mesures restrictives dans les dossiers où il n’y a pas de consensus au niveau de l’ONU — soit parce que le dossier est purement européen, soit parce qu’un veto de la Russie ou de la Chine bloquerait une résolution du Conseil de sécurité.

Le meilleur exemple est le régime de sanctions à l’égard de la Russie construit après 2014. Le règlement (UE) n° 269/2014 du Conseil du 17 mars 20143 et le règlement (UE) n° 833/2014 du Conseil du 31 juillet 20145 — tous deux concernent la Russie, tous deux imposent des mesures restrictives à des centaines de personnes et organisations. Aucun n’a de pendant dans une résolution du Conseil de sécurité de l’ONU, parce que la Russie, en tant que membre permanent, opposerait son veto à toute résolution de ce type. La liste UE contient ainsi des centaines d’entrées qui ne figurent pas sur la liste de l’ONU et n’y figureront jamais.

Il en va de même pour le régime Belarus — le règlement (CE) n° 765/2006 du Conseil du 18 mai 20066 impose des mesures restrictives à des entités liées au régime Loukachenko. La liste de l’ONU ne couvre pas la plupart de ces personnes.

Conclusion pratique : laquelle est la plus large

La liste UE est plus large que la liste de l’ONU dans chaque régime concernant la Russie, le Belarus et d’autres juridictions. La liste de l’ONU est plus large, ou est la seule source, pour les régimes dans lesquels l’UE n’a pas de mesures propres (par exemple certains régimes africains, talibans, partiellement Iran). Dans ces cas, l’UE met en pratique en œuvre les sanctions de l’ONU, de sorte que l’écart concerne avant tout la période transitoire entre la résolution de l’ONU et la transposition par l’UE.

Du point de vue d’une entreprise française qui opère uniquement dans l’UE, sans contrats en Afrique ni au Moyen-Orient : en vérifiant la Consolidated List DG FISMA4, vous vérifiez indirectement toutes les entrées de la liste de l’ONU déjà transposées par l’UE. La liste UE est l’instrument de compliance de référence pour les entreprises en France.


Comment contrôler un partenaire sur la liste de l’ONU — pas à pas

Si vous voulez néanmoins contrôler un partenaire directement sur la liste de l’ONU — que ce soit parce que vous avez une activité globale ou parce que vous tenez une documentation complète à partir de toutes les sources — voici comment procéder.

Étape 1. Rendez-vous sur le site du Conseil de sécurité de l’ONU. L’adresse officielle de la liste consolidée est un.org/securitycouncil/content/un-sc-consolidated-list.1 Le site propose une recherche en ligne ainsi que la possibilité de télécharger l’intégralité de la liste au format XML ou PDF.

Étape 2. Téléchargez la version courante de la liste. La liste de l’ONU est mise à jour après chaque décision d’un comité des sanctions. Ne vous fiez pas à un fichier sauvegardé il y a un mois — vérifiez toujours avec la version courante. Au format XML, vous pouvez intégrer la liste à votre système ou la rapprocher d’autres listes.

Étape 3. Recherchez par nom complet ou raison sociale. Indiquez toutes les variantes connues : translittérations du cyrillique, graphies arabes, alias, noms antérieurs. La liste de l’ONU contient des entrées en plusieurs langues et translittérations — la même personne peut figurer sous différentes variantes de nom.

Étape 4. Comparez les identifiants, pas seulement les noms. Le seul prénom et nom ne suffisent jamais. Vérifiez la date et le lieu de naissance, les numéros de passeport, les numéros fiscaux et les autres données indiquées dans l’entrée. Seul le recoupement de plusieurs identifiants donne l’assurance qu’il s’agit de la même personne — dans l’article sur la lecture d’une entrée de liste de sanctions, nous expliquons à quels champs porter attention.

Étape 5. Identifiez à quel régime et comité appartient l’entrée. Chaque entrée de la liste de l’ONU est rattachée à un régime de sanctions précis (par exemple 1267 — EIIL/Al-Qaida, 1718 — Corée du Nord). Savoir d’où vient l’entrée aide à comprendre quelles mesures sont imposées et si l’UE les a déjà transposées.

Étape 6. Vérifiez le statut de transposition au niveau de l’UE. Vérifiez si le sujet de la liste de l’ONU figure également sur la Consolidated List DG FISMA4. Si oui — vous avez une double confirmation. Si non — la transposition est peut-être encore en cours ; dans ce cas, consultez un avocat en droit du commerce international avant de signer un contrat.

Étape 7. Documentez le résultat. Notez la date du contrôle, la version de la liste (ou sa date de publication), le résultat de la vérification et le nom du contrôleur. Cette documentation est votre preuve de diligence en cas de contrôle de la DG Trésor, de la Banque de France ou de la Douane.


Une entreprise française doit-elle vérifier séparément la liste de l’ONU

Réponse courte : pour la plupart des PME françaises, il n’est pas nécessaire de consulter la liste de l’ONU comme document distinct. La liste consolidée de l’UE suffit.

Les règlements de l’UE sont directement applicables dans tous les États membres sans transposition nationale.2 L’UE met en œuvre les résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU par ses propres règlements, de sorte que tout sujet de la liste de l’ONU déjà transposé par l’UE est visible sur la liste consolidée de la DG FISMA.4 En vérifiant cette liste, vous vérifiez en même temps — indirectement — l’ensemble du contenu de la liste de l’ONU pour les régimes transposés.

En France, les obligations de respect des sanctions résultent directement des règlements de l’UE ainsi que du Code monétaire et financier (CMF) et de la loi n° 2024-364 du 22 avril 2024 (DDADUE), qui établissent le cadre national d’exécution, les sanctions administratives et pénales et les compétences. La mise en œuvre et le contrôle se répartissent entre la DG Trésor (mesures de gel des avoirs et sanctions financières), la DGDDI / Douane (contrôle des exportations et embargos commerciaux) et la Banque de France (suivi des établissements financiers, en lien avec l’ACPR) ; les signalements obligatoires de soupçon sont transmis à Tracfin.

Il n’existe pas pour les entreprises françaises d’obligation légale distincte de vérifier la liste de l’ONU — elle est satisfaite par les règlements de l’UE.

Quand la vérification séparée de la liste de l’ONU a du sens

Il y a des situations où un accès direct à la liste de l’ONU est utile :

  • Vous opérez globalement hors UE — vous avez par exemple des partenaires en Afrique, au Moyen-Orient ou en Asie, où le droit de l’UE n’a pas valeur de droit national. Votre partenaire étranger peut s’attendre à ce que vous le vérifiiez directement sur la liste de l’ONU.
  • Vous voulez couvrir l’écart entre la résolution de l’ONU et la transposition UE — entre l’adoption d’une résolution du Conseil de sécurité et la publication du règlement UE correspondant, plusieurs semaines peuvent s’écouler. Dans cette fenêtre, le sujet figure sur la liste de l’ONU mais pas encore sur la liste UE. Pour les entreprises du commerce international ou de la logistique, cet écart est pertinent.
  • Votre politique de compliance exige une documentation complète à partir de la source primaire — certaines grandes entreprises et fonds d’investissement vérifient les partenaires sur toutes les listes indépendamment et le documentent séparément. Si cette exigence découle de votre politique de risque ou d’un contrat d’investisseur, vérifiez la liste de l’ONU directement.
  • Clause de sanctions contractuelle avec référence à l’ONU — les contrats internationaux, en particulier avec des partenaires anglo-saxons, contiennent fréquemment des clauses de compliance renvoyant directement aux résolutions de l’ONU. Dans ce cas, vous avez une obligation contractuelle de vérification sur la liste de l’ONU, indépendamment du droit de l’UE.

Si aucune de ces situations ne vous concerne, votre obligation minimale de compliance porte sur la liste UE. Pour plus de détails sur les listes qui concernent les entreprises françaises et leur comparaison, voir l’article Listes de sanctions UE, ONU, OFAC et UK — guide.


Comment Sanqto peut aider

Vérifier manuellement la liste de l’ONU, la liste de l’UE et, le cas échéant, l’OFAC à chaque nouvelle transaction est coûteux en temps et sujet à erreurs — surtout si vous traitez des dizaines ou centaines de clients par mois. Sanqto automatise ce processus : il consolide les données de la UN Consolidated List,1 de la Consolidated List DG FISMA4 et d’autres listes dans une base de données, les met à jour automatiquement et fournit le résultat selon le modèle à trois états — MATCH, POSSIBLE ou CLEAR. Le logiciel fonctionne en on-premise, ce qui signifie que les données de vos partenaires ne quittent pas l’infrastructure de votre entreprise. Si vous opérez dans un secteur où l’obligation de sanction screening apparaît le plus souvent, consultez les pages sectorielles : Agences de voyage et tourisme ou Assurances.


FAQ — questions fréquentes

Qu’est-ce que la liste de sanctions de l’ONU ?

La liste de sanctions de l’ONU (UN Security Council Consolidated List) est le répertoire consolidé des personnes physiques et organisations soumises à des mesures restrictives — gel des avoirs, interdictions de voyage et embargos sur les armes — imposées par le Conseil de sécurité de l’ONU sur la base de ses résolutions.1 La liste est gérée par les différents comités des sanctions du Conseil de sécurité et est publique sur un.org/securitycouncil/content/un-sc-consolidated-list.

La liste de l’ONU et la liste de l’UE sont-elles la même chose ?

Non. Ce sont deux documents distincts, tenus par des organes différents. La liste de l’ONU comprend les sujets désignés par les résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU ; la liste UE — la Consolidated List DG FISMA4 — est une base de données tenue par la Commission européenne et contient les sujets désignés par les règlements du Conseil de l’UE.35 L’UE transpose les mesures de l’ONU dans son propre droit, mais établit en même temps de nombreuses mesures additionnelles qui n’existent pas du tout sur la liste de l’ONU. La liste UE est plus large.

Une entreprise française a-t-elle l’obligation de vérifier la liste de l’ONU ?

Il n’existe pas d’obligation directe de vérifier la liste de l’ONU comme document distinct. Les règlements de l’UE2 qui transposent les résolutions de l’ONU sont directement applicables en France — en vérifiant la Consolidated List DG FISMA4, vous vérifiez indirectement toutes les entrées de la liste de l’ONU déjà transposées par l’UE. L’obligation minimale pour les entreprises françaises porte sur la liste UE.

À quelle fréquence la liste de l’ONU est-elle mise à jour ?

La liste de l’ONU est mise à jour après chaque décision du comité des sanctions compétent — cela peut intervenir plusieurs fois par mois ou plus rarement, selon l’activité du comité. Il n’y a pas de calendrier fixe. C’est pourquoi il faut, à chaque contrôle pertinent, utiliser la version courante et non un fichier sauvegardé il y a des semaines — sur les rythmes de mise à jour de l’ensemble des listes, voir l’article sur les mises à jour des listes de sanctions.

Que faire si un partenaire figure sur la liste de l’ONU mais pas sur la liste UE ?

Cela signifie que l’UE n’a pas encore transposé la résolution de l’ONU correspondante ou que le sujet figure dans un régime de l’ONU que l’UE traite différemment. Dans cette situation, vous n’avez pas d’obligation légale directe en droit de l’UE à l’égard de ce sujet précis — mais vous portez un risque juridique et réputationnel. Recommandation : suspendez la transaction et consultez un avocat en droit du commerce international ou un conseil en compliance avant de décider.

Où trouver la liste de l’ONU en ligne ?

La liste de l’ONU est disponible sur le site officiel du Conseil de sécurité de l’ONU à l’adresse un.org/securitycouncil/content/un-sc-consolidated-list.1 Vous pouvez la parcourir via la recherche en ligne ou la télécharger aux formats XML et PDF. C’est l’unique source officielle — n’utilisez pas de copies privées sans pouvoir en vérifier l’actualité.


Bases juridiques


Notes


Information, pas conseil juridique. Cet article a une vocation exclusivement informative et éducative. Il ne constitue pas un conseil juridique. État du droit : 23 mai 2026. Les obligations concrètes de votre entreprise dépendent de son profil d’activité et nécessitent une appréciation au cas par cas — en cas de doute, consultez un avocat spécialisé en droit des sanctions et du commerce international ou un conseil en compliance.


  1. UN Security Council Consolidated List — liste des personnes et organisations soumises à des mesures du Conseil de sécurité de l’ONU, gérée par les comités des sanctions. URL : un.org/securitycouncil/content/un-sc-consolidated-list. Statut : verified. ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎

  2. Un règlement UE est directement applicable dans chaque État membre et ne nécessite pas de transposition. Source : EUR-Lex — eur-lex.europa.eu/EN/legal-content/summary/regulation-eu-legal-act.html. Citation : « A regulation is binding in its entirety and directly applicable in all Member States. » Statut : verified. ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎

  3. Règlement (UE) n° 269/2014 du Conseil du 17 mars 2014 concernant des mesures restrictives eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine. Source : EUR-Lex — CELEX 32014R0269. Statut : verified. ↩︎ ↩︎ ↩︎

  4. EU Financial Sanctions Database (FSD), tenue par la DG FISMA, Commission européenne. Hub : finance.ec.europa.eu/eu-and-world/sanctions-restrictive-measures_en ; endpoint FSD : webgate.ec.europa.eu/fsd/fsf. Statut : verified. ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎

  5. Règlement (UE) n° 833/2014 du Conseil du 31 juillet 2014 concernant des mesures restrictives eu égard aux actions de la Russie déstabilisant la situation en Ukraine. Source : DG FISMA — finance.ec.europa.eu ; EUR-Lex — CELEX 32014R0833. Statut : verified. ↩︎ ↩︎

  6. Règlement (CE) n° 765/2006 du Conseil du 18 mai 2006 concernant des mesures restrictives à l’égard du Belarus. EUR-Lex — CELEX 32006R0765. Statut : verified. ↩︎